24 novembre 2008
Surveiller la blogosphère éducative?
Vous avez certainement entendu parler de cet appel d'offres (pour une veille de l'opinion) du ministère de l'éducation nationale français qui a quelque peu "suscité l'émoi" de la blogosphère éducative française... Sinon, voyez ici le texte officiel du ministère.
Comme vous le savez, je m'intéresse particulièrement aux blogues éducatifs; j'adore lire les blogues de collègues et en découvrir chaque jour de nouveaux. Je croyais, au début de mes recherches, que les profs ne "bloguaient" pas. J'ai, depuis découvert au contraire une blogosphère très active et passionnante. Je me suis donc demandé ce qu'un tel appel d'offres pourrait avoir comme effet sur notre blogosphère.
Après avoir lu tous ces articles sur le sujet (merci à Mario), je ne sais trop quoi penser...
- Les oreilles ministérielles du Net affolent la blogosphère des profs: Ecrans. Un site de Liberation.fr.
- Veille ou écoute de l'opinion: Blogue de Philippe Watrelot.
- Education- 220 000 euros par an pour surveiller l'éducation: Site Rue89.
- L'éducation nationale veut surveiller et anticiper toute contestation: Site du Nouvel Observateur.
- Education nationale, enseignement supérieur- les ministères scruttent le buzz: Site de Libération.
- Un appel d'offre suscite l'émoi des professeurs sur le web: Site du Monde.fr (article du 13 novembre 2008 malheureusement payant sur Internet).
Tout ce que je souhaite c'est qu'à travers cette veille notre cher
gouvernement apprenne des choses utiles (pour notre profession, pour nos élèves et pour nous-mêmes), que cela l'aide à mieux nous comprendre/à mieux comprendre nos élèves/notre métier, etc.
et que la blogosphère éducative ne cesse de grandir.
En tout cas, moi, je reste blogueuse!... et blagueuse :)
Trouvé sur ce génial site collaboratif. Allez-y; il y en a plein d'autres.
(Désolée, mais j'ai eu beau chercher, je n'ai pas trouvé la source exacte du dessinateur).
21 novembre 2008
Un webdocumentaire pour mes élèves
C'est en parcourant le site du Monde (Le Monde.fr) que je suis tombée sur ce FORMIDABLE (et je pèse mes mots) webdocumentaire (c'est comme ça que ça s'appelle) de Samuel Bollendorff et Arnaud Dressen: Voyage au bout du charbon.
C'est dans un format peu commun que les auteurs nous présentent la situation dramatique des mineurs de charbon en Chine (ces mines sont réputées pour être les plus dangereuses du monde).
"Dans Voyage au bout du charbon, le spectateur est mis dans la peau d'un journaliste d'investigation". Outre ses qualités informatives et artistiques, ce webdocumentaire présente des qualités pédagogiques indéniables. J'ai donc eu l'idée de le proposer à mes élèves* (de niveau moyen et avancé). Non seulement les élèves doivent lire les informations présentées dans ce documentaire interactif, mais ils doivent en plus prendre des décisions (d'où l'interaction ;-) et se comporter en vrai journaliste pendant une vingtaine de minutes. En plus, je leur ai demandé d'écrire un rapport sur ce qu'ils avaient trouvé et de le présenter à la classe. J'avais peur que toutes les présentations se ressemblent, mais non.
L'exercice fut très intéressant, et tous mes élèves ont beaucoup aimé le webdocumentaire**. Certains m'ont même demandé comment faire un webdocumentaire. J'ai trouvé que ce serait une excellente -prochaine- activité.
* C'est par l'intermédiaire de ma remplaçante (je suis toujours en congé maternité) que j'ai pu mettre cette activité en place, et en suivre le cours.
** Comme travail supplémentaire facultatif, j'ai proposé à certains élèves de choisir l'un des personnages du documentaire , d'imaginer ce qu'il/elle était devenu/e depuis le documentaire (tourné en 2006) et de le raconter à la classe (ou simplement de l'écrire).
19 novembre 2008
Blogues et sites sur les TIC et les langues
Avez-vous remarqué qu'avec Internet, il y a des "jours sans" et des "jours avec"?
Il vous est certainement déjà arrivé de passer des heures sur Internet à chercher quelque chose, sans jamais vraiment le trouver. Vous êtes pourtant sûr de vous y prendre comme il faut et pourtant: rien! Nada! D'autres fois, c'est le contraire: Internet est une mine incroyable, et de fil en aiguille, vous trouvez de vrais petits trésors.
Aujourd'hui, ce fut un "jour avec" pour moi. J'ai en effet tout une liste de trouvailles intéressantes, que je partagerai bientôt avec vous. Pour l'instant, quelques blogues/sites à voir si vous vous intéressez aux langues et aux TIC:
- Integrating ICT into the MFL classroom: le blogue d'un professeur de français langue étrangère sur l'Ile de Wight (au sud de l'Angleterre).
- Sans problèmes: le blogue d'une professeure de français langue étrangère en Angleterre.
- Box of tricks: le site d'un professeur de langues en Angleterre.
- ICT 4 LT: Information and Communications Technology for Language Teacher.
- Bud the teacher: le blogue d'un spécialiste américain en technologie éducative appliquée aux langue.
- Lynne Horn: le blogue d'une professeure de français langue étrangère en Écosse.
- My languages, le blogue d'une professeure de français et d'espagnol langue étrangère en Angleterre.
Bonnes découvertes :)
TIC et langues vivantes.
Vous vous intéressez aux TIC en langues? Alors, abonnez-vous aux lettres TIC'Edu langues vivantes d'EducNet.
Et si, comme moi, vous vous intéressez particulièrement aux utilisations pédagogiques de la baladodiffusion, je vous conseille de lire la lettre du 4 avril 2008.
Un petit gadget sympaTIC
Je suis tombée sur ça en faisant mes recherches.
Allez y! Essayez! Cliquez dans la mer.
C'est tout bête, mais mes élèves adorent (Ah, ces enfants! ils s'amusent d'un rien ;-). Allez voir ici pour d'autres animations.
14 novembre 2008
Changer soi-même la batterie de son Ipod
Alors voilà. Je voyais bien qu'il n'était plus comme avant, mais je ne pensais pas que c'était si grave. Pourtant, lui, après plus de 4 ans de bons et loyaux services, m'a lâchée, un soir, sans prévenir!
Bon, je sais: je ne devrais pas sombrer dans l'anthropomorphisme. Ce n'est qu'un Ipod après tout ;-).
Je dois pourtant avouer que ce Ipod m'a rendu de fiers services. A l'école par exemple, lorsqu'il me permettait d'emporter les chansons, les vidéos, les photos, etc. que je voulais travailler en classe. Ou bien encore lorsque je voulais transférer des documents (ou autres) assez lourds de l'ordinateur de la maison à celui de mon bureau ou de ma classe. A l'université, lorsque j'y gardais tous mes travaux et logiciels utiles à mes recherches. Sans compter les conférences, les émissions de radio, etc. que je téléchargeais et que j'écoutais pendant les longs trajets de la maison à l'école. Et toutes les chansons que j'écoutais sur le chemin du retour, dans le bus, coincé dans les embouteillages (il ne faut pas oublier que Montréal est une île :).
Mais voilà. La batterie n'était pas éternelle. Il y a une semaine, je me suis donc retrouvée sans mon fidèle allié.
Après des recherches sur Internet, j'ai fini par me faire une raison: si je voulais une batterie neuve il me faudrait non seulement débourser une certaine petite somme (bon, là, il faut quand même avouer que le Programme de remplacement de la batterie d'Apple est intéressant et permet de payer bien moins cher qu'avant), mais en plus jque e devrais envoyer mon Ipod dans un centre Apple et l'y laissé là au moins 3 semaines.
J'ai néanmoins fait une dernière petite recherche et là, je suis tombée sur cet article qui disait qu'on pouvait soi-même remplacer la batterie d'un Ipod grâce au "pack complet" de la compagnie Sonnet technologies. Après plusieurs autres recherches, je suis allée sur le site de la compagnie et j'ai acheté ce fameux pack, pour un peu plus de 20 euros tout compris.
Trois jours plus tard, je l'ai reçu.
Le pack se compose d'une batterie neuve, d'un cédérom, d'un tournevis et de deux petits outils en plastique. J'ai d'abord décidé de visionner le film explicatif en entier. Il commence par nous rappeler que le changement d'une batterie de Ipod n'est pas une procédure aisée et qu'elle devrait être faite par un technicien. Ensuite, on voit comment en 4 minutes 20 on peut "tranquillement" changer la batterie de notre Ipod.
La première chose à faire est d'ouvrir le Ipod. Et là, impossible! Les petits outils en plastique se sont pliés à force d'essayer, mais le boîtier du Ipod n'a pas cédé. J'ai donc décidé, après 20 minutes, d'employer les grands moyens et de trouver un couteau avec la lame la plus fine possible. Je savais qu'en utilisant un couteau, je risquais:
- d'endommager mon Ipod,
- de le rayer,
- de me blesser,
- de ne pas y arriver.
J'ai pourtant essayé, en faisant extrêmement attention. Et là, en insérant précautionneusement la lame dans un des coins de mon Ipod j'ai enfin réussi à entrouvrir le boîtier. Après, ce fut un jeu d'enfant.
Une fois ouvert, il faut faire très attention en déconnectant le disque dur, en retirant l'ancienne batterie (qui est collée), en dévissant la carte logique, en déconnectant l'ancienne batterie, en réinsérant la nouvelle, en revissant la carte logique (sans coincer les fils de la batterie!), en reconnectant le disque dur (sans tordre les petites broches) et en refermant le boîtier.
J'avoue que, vu la fragilité de chaque petit composant du Ipod, je me suis demandée plusieurs fois si je n'avais pas cassé quelque chose. Pourtant, oh miracle! lorsque j'ai allumé mon Ipod, j'ai enfin vu la pomme :)))
Bon, je ne me sens vraiment pas l'âme d'une technicienne informatique, mais je suis bien contente de ne pas avoir eu à envoyer mon Ipod en réparation.
Comme disait Obama: "YES, WE CAN!" :)
10 novembre 2008
Colloques... de riches!
Internet ne cesse de me surprendre.
Dans un billet du 23 octobre (ici) je me lamentais sur le fait que mon ancienne université (l'université d'Angers) ne comptait pas de cellule TICE*.
* En effet, de nombreuses recherches sur Internet ne m'ont jamais permis de trouver des informations sur un quelconque service TICE au sein de cette université (qui s'intéresse pourtant aux TICE depuis longtemps).
C'est au détour d'un site présentant un colloque que mon erreur s'est avérée: l'université d'Angers compte bel et bien un service TICE (le STIC) que dirige Madame Françoise Galland, chargée de mission TICE.
Ce n'est pourtant pas de cela que je veux vous parler ici, mais bien, comme le dit mon titre, d'un colloque (et je pourrais dire "de colloques" puisque ma conclusion vaudrait probablement pour tous les colloques en question): le colloque international "L'Université à l'ère du
numérique" qui aura lieu, du 10 au 12 décembre prochain, au Palais des congrès de
Bordeaux, avec l’Université Laval (mon université québécoise :) comme invitée d’honneur.
La plupart des colloques sur les TIC (et plus précisément les TICE) suscitent mon intérêt, de par leurs tables rondes, conférences, etc., mais également par la qualité de leurs intervenants. De plus, ils seraient très utiles à la doctorante que je suis. Mais voilà (j'y arrive ;-): le coût de l'inscription est toujours beaucoup trop élevé... pour moi. 180 euros pour un/e étudiant/e (et ce, avant une certaine date, sinon le prix double)? Sérieusement, est-ce moi qui n'ai pas "les mêmes valeurs" ou trouvez-vous vous aussi que ce prix est prohibitif (sans compter les frais afférents) ? En tout cas, ce n'est encore malheureusement pas à ce colloque que je pourrais assister :(

