16 septembre 2009
Did you know, version 4.0
08 septembre 2009
Twitter en éducation
Vous me croyez quand je vous dis que je ne connaissais pas Twitter il y a un an? Non, non; même pas honte de l'avouer! ;-)
Depuis, ma curiosité ticale m'a poussée à explorer ce nouvel outil. Aujourd'hui, même si je suis loin d'être une gazouilleuse confirmée,on peut dire que j'ai apprivoisé Twitter. Alors, quoi de plus normal maintenant que de m'intéresser à ses applications en classe...?!
Pour l'instant, je n'en suis qu'à la phase "Vas-y Céline. Cherche et réfléchis!" Voici ce que j'ai trouvé et dont je souhaite garder une trace, tout en vous en faisant profiter:
- "Pourquoi utiliser Twitter en éducation?" Article sur le site CPE et vie scolaire (6 septembre 2009)
- "Utiliser Twitter en salle de classe". Article sur le site Pedago-TIC (3 septembre 2009).
- "Twitter en classe de FLE à Lille 1". Article écrit par David Cordina sur son site (27 août 2009).
- Twitter adopté par les profs américains: de la région de Houston [Article (en anglais) sur le site Houston Chronicle (24 août 2009)] et de la région de Milwaukee [Article (en anglais) sur le site JSOnline (26 avril 2009)].
- "Twitter handbook for teachers". Présentation sur le site Scribd (4 juillet 2009).
- "Twitter workshops" (slideshows avec la vidéo "Twitter in plain English"). Présentation1 , Présentation2 sur le site Slideshare (mai et juin 2009).
- Quand les écoles anglaises proposent de nouvelles matières: Twitter et les blogues. Article (en anglais) du journal The Guardian (25 mars 2009).
- La traduction, sur le site de Mario (tout de go! bien-sûr), de l'article "50 ideas on using Twitter for education". Billet sur le site Mario Tout de Go (12 février 2009).
- "Microblogging for language learning: using Twitter to train communicative and cultural competence". Présentation sur le site Slideshare.
- "Twitted, tweets and young learners". Billet posté sur le blogue Masterthoughts (3 mai 2008).
- "A professor's tips for using Twitter in the classroom". Article tiré du site The Chronicle of higher education (28 janvier 2008)
C'est tout pour l'instant, mais je poursuis mes recherches.
Pour ce qui est de mes élèves, je me suis déjà assurée d'une bonne chose ce matin: que l'accès à Twitter ne soit pas bloqué sur le réseau de l'école. C'est déjà pas mal non? (parce que, en matière de blocage, ils s'y connaissent...;-)
03 juin 2009
Une ressource géniale: curiosphère de France5
Curiosphère.tv est la première webtélé éducative en libre accès. Éditée par France5 elle offre plus de 1300 vidéos thématiques ainsi que de nombreux dossiers. Pour les vidéos on trouve par exemple le thème des langues, celui du développement durable, de la géographie, des médias, des sciences, de la pédagogie, de l'économie, etc. J'aime particulièrement celui qui présente des témoignages de profs ("moi, prof") et les vidéos de la sphère sciences qui nous apprennent par exemple à fabriquer une éolienne ou un chauffe-eau solaire; sans compter les nombreuses passionnantes vidéos avec Hubert Reeves (bon, d'accord, je suis fan ;-)). Il y a encore autre chose que j'aime beaucoup sur ce site; c'est l'espace collaboratif que l'on trouve dans la section "sphères" ("l'espace participatif de curiosphère.tv"). Dans cette "sphère" on peut, après s'être inscrit, partager et publier nos vidéos. Je ne peux donc que vous conseiller d'aller visiter ce site qui regorge d'excellentes ressources.
22 mai 2009
Ce que les jeunes pensent des TICE: top 10 des impacts des technologies éducatives selon les jeunes en 2008
C'est grâce à Twitter [Bah oui; je "twitte". Pas vous?] et à Sylvain que j'ai eu connaissance de cette liste qui présente le Top 10 des impacts des technologies éducatives selon les jeunes en 2008 (K-12). Cette liste, reprise dans sa version originale (en anglais) sur le site Apprendre à distance est également commentée et traduite sur le blogue Ze cool blogue.
Je ne vais pas faire dans l'originalité en reprenant ici la liste originale. Par contre, vous trouverez également mes commentaires.
1. Digital Divide is Alive and Well
The digital divide between students and adults (including teachers and parents) continues to widen – despite all of the investments and professional development, our students are still powering down to go to school and powering up after school to re-enter the digital world. Other digital divides exist as well between segments of the student population including gender, technology skill self-assessment and age.
Vision un peu pessimiste à mon goût. Il ne faudrait quand même pas oublier qu'il y a de plus en plus d'enseignants (et même de parents) qui "se mettent" aux TIC (de nombreux enseignants tentent de les intégrer dans leurs classes). De plus, comme le souligne cette liste, tous les élèves ne sont pas égaux face au phénomène des TIC (même aux Etats-Unis *l'étude est américaine).
On a toujours tendance à croire que nos élèves en savent beaucoup plus que nous en matière de technologie. Ce n'est pas forcément vrai. Nos élèves sont peut-être calés en matière de réseaux sociaux (comme Facebook et MySpace), en conversation a/synchrone(MSN, SMS, etc.), en utilisation du téléphone portable et en jeux, mais guère plus pour la plupart. Ils parcourent le Web, mais ne savent pas vraiment comment faire des recherches. Ils ont des blogues, mais ne connaissent rien au langage HTLM [Bon, la plupart de mes collègues non plus; je vous l'accorde ;-) Et puis à quoi ça leur servirait à nos élèves de connaître le langage HTML?.... J'ai de petites idées sur ça. J'y reviendrai dans un autre billet]. Ils sont nés avec ces technologies, grandissent avec ces technologies, mais ne les utilisent et comprennent pas au-delà de leurs besoins personnels somme toute assez... primaires ;-) Alors OUI. La fracture numérique existe bel et bien entre les élèves et les profs (/parents), mais je ne suis pas tout à fait d'accord avec l'étude qui souligne le fait que ce fossé est en train de s'agrandir. Bon, relativisons un peu.... Tout dépend bien entendu du pays, du public, etc.
2. Spectrum of Digital Native-ness
Don’t assume all digital natives are the same. The Speak Up data reveals that there is a spectrum of “digital native-ness” today with younger and older students exhibiting increasingly divergent tech behaviors as well as very different attitudinal views on technology within learning. Case in point – a 5th grader is almost 5X more likely to participate regularly in a virtual world than an 11th grader.
Il s'agit là d'un point très important. On a trop souvent tendance à mettre tous nos élèves dans le même panier en matière de TIC.
3. Explosion of Access to Mobile Devices
Today’s K-12 students are carrying “multiple computers in their pockets
and backpacks” everyday. Highlights from the data include: almost 40%
of K-2 students have their own cell phone, about half of students in Gr
3-5 have their own MP3 player and almost 24% of middle and high school
students are carrying around a smartphone or PDA.
Nos élèves sont nés avec les TIC (d'où l'expression "natifs numériques") et peuvent difficilement s'en passer. D'ailleurs, à en entendre certains, ils ne pourraient plus vivre s'ils n'avaient pas leur portable (on a sûrement tous une histoire à raconter au sujet de la confiscation d'un portable en classe ;-). Comment alors considérer nos élèves (et leur apprentissage) sans prendre en compte ce paramètre-là? Pourquoi s'acharner à exclure ces outils (car ce sont bien des outils, et même des outils de survie pour certains de nos élèves ;-) au lieu de tenter, comme le font de plus en plus de collègues (et même certaines écoles/commissions/académies) de les intégrer, de les mettre à profit pour leur apprentissage? Bien-sûr, il faut contrôler leur utilisation. Les élèves ne peuvent pas croire qu'ils peuvent utiliser leur portable en classe quand ils veulent parce qu'on les utilise parfois pour certaines activités. On ne peut pas continuer à exclure ces outils des écoles puisque ce sont les outils que les jeunes utilisent le plus chaque jour.
4. New Obstacles to Tech Use @ School
Technology use at school is still a major frustration/disappointment
factor for the overwhelming majority of students. #1 obstacle to
effective tech use (for the 5th year in a row) is school filters and
firewalls – of course. But the real surprise was this year’s #2
obstacle – teachers that limit our technology use. The students told
us in focus groups that they had better access to technology before
their teachers received training on technology use!
Parlez-moi de frustration! Si les élèves sont frustrés par rapport à l'accès/usage des TIC à l'école et bien, certains enseignants aussi! Combien de fois me suis-je sentie frustrée à cause de la politique de ma commission scolaire? BEAUCOUP de fois! Frustrée parce que mes élèves ne pouvaient pas avoir accès à mon blogue à l'école; frustrée parce que Youtube est interdit; frustrée parce que tout doit passer par un technicien présent une fois par semaine (et encore, seulement 2 ou 3 heures; et je ne dis pas que c'est sa faute); frustrée parce que............ Pfffffff.
Par contre, je n'aurais pas cru que les élèves pourraient se plaindre de l'accès/usage des TIC à l'école après que leurs enseignants aient reçu une formation en intégration des TIC... C'est quoi le problème de ces formations? Bon, si je commence, il va me falloir 400 pages [Hey, c'est le sujet de ma thèse je vous rappelle ;-)]. On le sait, on le crie, on le dénonce: les formations aux TIC des enseignants sont, pour la plupart, inadaptées.
[Bon, plus assez de temps pour finir aujourd'hui. Ma puce vient de se réveiller et en plus, il fait super beau dehors. Je vous laisse donc sur ça et vous reviens très vite avec le reste de la liste et de mes commentaires]
27 avril 2009
Aka-Aki, une révolution sociale?
J'aime bien ce nom de Aka-Aki. Bien entendu, j'ai d'abord pensé que c'était espagnol (ou au moins, hispanophone); mais non. Cette nouvelle (en France tout au moins) invention technologique nous vient d'Allemagne:
"Comme son nom ne l’indique pas, Aka-Aki nous vient d’Allemagne. C’est un service qui existe depuis un an outre Rhin et qui compterait déjà plus de 100 000 membres. La version française du logiciel vient à peine de sortir. Pour l’utiliser, il suffit de la télécharger gratuitement sur son iPhone, son Blackberry ou son Nokia et c’est parti ! Nous l’avons essayé et en quelques minutes nous avons découvert jusqu’à une vingtaine de membres Aka-aki connectés dans les environs de la Maison de Radio France à Paris. Le système indique aussi tous les contacts potentiels dans la ville entière." (France Info, 16 avril 2009)
Comment ça, vous ne savez pas ce qu'est Aka-Aki? Vous n'avez pas vu le "20h" sur France2? ;-) Moi, c'est là que j'en ai entendu parler et que ça a piqué ma curiosité. Voici comment Roman Hänsler, l'un de ses créateurs explique ce que c'est:
"Aka-aki est un programme gratuit qui marche avec presque tous les téléphones. Une fois installé, il montre qui est à proximité en temps réel. Tu peux voir les informations du profil de la personne à proximité sur l’écran de ton téléphone et entrer en contact avec lui via un chat. Il y a un site internet, aussi, où tu peux te connecter avec le même identifiant et mot de passe. Là, tu peux gérer tes contacts plus facilement et trouver plus de fonctions. Par exemple, un “journal de rencontre” montre les personnes qu’on a croisées dans la rue récemment et permet d’entrer en contact avec eux. Cela peut être, par exemple, une seconde chance pour pouvoir flirter. Ou la fin des cartes de visite." (Contrepoint, 17 mars 2009)
Comme le dit le Monde (Le Monde, 6 avril 2009) Aka-Aki est donc un "nouveau réseau social “géolocalisé” permettant à ses membres de détecter tous les autres membres se trouvant dans les parages, et de communiquer avec eux en temps réel." Épatant non? Surtout en matière de drague ;-): "This kind of mobile social networking could revolutionize your social life. If you’re at a night club and you want to know who’s around, just check your cell phone. If you’re at a party you can scan for someone with the same interests as you, or just check out who’s single. Of course, you can set up filters, so that you are only detected by your friends, or friends of friends [...]." (CNN, 29 septembre 2008)
C'est un peu comme d'avoir un Twitter et un Facebook dynamique en permanence avec soi: "Aka-Aki est un outil jamais vu jusqu'alors ou plutôt un mélange inédit de plusieurs outils déjà connus. C'est à la fois un réseau social où tout comme sur Facebook on peut retrouver ses amis, y décrire ses goûts et ses envies, ce que l'on fait à un instant précis (façon Twitter) mais également un site de rencontre. Sur Aka-Aki, on est rapidement amené à indiquer ses préférences sexuelles, son âge, les endroits où l'on sort et (plus fort) l'endroit où l'on se trouve." (Zescoop, 7 avril 2009)
Et la vie privée dans tout ça? Bah oui. C'est quand même la question qui revient le plus souvent au sujet de Aka-Aki. Et bien, je crois que la technologie fait évoluer ce concept de vie privée. Après tout, si l'on sait qu'en mars j'étais aux Seychelles avec Paul, qu'hier j'ai fêté l'anniversaire de Sophie, que demain je remplace ma collègue Nathalie et que samedi je bosse alors que je n'en ai pas envie, c'est que je le veux bien. Si je ne voulais pas qu'on le sache, je ne l'indiquerais pas sur Facebook ou Twitter. Néanmoins, même si j'accepte que ces informations soient publiques, je refuse qu'elles soient utilisées à mon insu. Et là, que faire? Je vous laisse lire (une partie de) cet excellent article de Toy qui répond bien mieux que moi à cette question:
"A Berlin, le nouveau réseau social AKA AKI compte déjà 100 000 membres. Comme tous les réseaux sociaux, vous y indiquez votre travail, vos activités, vos goûts, vos hobbies etc. Mais il a aussi la particularité de vous géolocaliser en temps réel, ainsi que tous les autres membres aux alentours. Sur votre téléphone, vous êtes alors capables de les identifier, de les localiser et de communiquer avec eux. En consultant leur profil, vous savez même les endroits qu’ils fréquentent, là où ils habitent ou travaillent, puisque tout est noté et archivé. Les avantages présentés sont nombreux. Vous retrouvez vos amis facilement, vous rencontrez des gens, repérez rapidement les endroits intéressants. Les inconvénients sont encore flous mais facilement identifiables. D’ailleurs, il faudra trouver un cadre juridique. Toutes les personnes inscrites sont volontaires pour transmettre ces informations jugées personnelles.
Cependant, l’exposition volontaire de sa vie privée ne justifie pas le fichage ni l’utilisation de ces données à des fins commerciales ou de surveillance. Les personnes qui s’affichent sur les réseaux sociaux ont conscience de ce qu’elles font, où elles le font et dans quelles mesures. Tout comme le port d’une mini jupe ou le bronzage topless sur la plage n’est en aucun cas un appel au viol, l’exposition de sa vie privée n’est pas une incitation au fichage ou à l’espionnage.
Le changement d’état d’esprit qui existe aujourd’hui chez les jeunes (ils ne sont en réalité pas les seuls), qui consiste à intégrer automatiquement et naturellement sa vie numérique à sa vie réelle est d’ores et déjà présent. De la même manière qu’ils consomment et qu’ils communiquent sans gêne via ces médias, ils vivent et s’exposent publiquement et numériquement. Pour d’autres, moins habitués, cette vision nouvelle et différente apparaît dangereuse car inconnue, mal maîtrisée. Mais comme toute révolution, la révolution numérique apporte son lot de changement de mentalités, de bouleversements, de dangers en particulier ceux qui concernent l’identité numérique. Si chacun fait l’effort de contrôler, de construire, son exposition sur le web, le risque de dérapage vers un Big Brother se réduira. Il faut néanmoins prendre conscience de cet effort et communiquer dans ce sens." (Société, Tendances, Lifestyle, 14 avril 2009)
Alors, vous le voulez? Moi, j'ai comme l'impression que mes élèves vont adorer...
03 avril 2009
Nos élèves: "Digital learners"
Bon, je n'aurais peut-être pas choisi cette musique, mais le message reste très intéressant. Aujourd'hui encore, j'ai fait un petit sondage dans mes classes pour savoir qui de mes élèves étaient sur Facebook et 104 élèves sur 116 ont levé la main.
18 mars 2009
Des sites à ne pas manquer
Certaines inspections académiques (en France) ont vraiment des sites Internet dignes d'intérêt. C'est le cas par exemple de celui de l'inspection académique de Vaucluse (j'aurai cru que l'on disait "du Vaucluse" :-/). Même si ce site est loin d'être graphiquement très attrayant, il regorge de bonnes choses. On y trouve notamment une intéressante bibliographie sur les TIC(E) (dans la rubrique TICE, menu de gauche) dans laquelle la majorité des références sont accessibles sur Internet.
Un autre site qui me semble incontournable est celui de CanalEducnet. Allez voir les différentes vidéos; elles présentent diverses situations intégrant les TICE. Pour l'enseignement des langues par exemple il y en a deux (j'ai beaucoup aimé celle d'espagnol et ai été très impressionnée par la prononciation des élèves).
Enfin, je terminerai aujourd'hui en vous signalant le BlogTICE de l'académie de Corse sur lequel vous pourrez lire de nombreux articles intéressants.
23 février 2009
Le guide annuel des 500 sites Web pour réussir à l’école du magazine L'école branchée
L'école branchée, que vous connaissez peut-être, publie, une à deux fois par an des guides thématiques très utiles. La 7ème édition du "guide des 500 sites Web pour réussir à l'école" vient d'être publiée.
Je vous conseille vivement d'aller faire un tour sur leur site Internet. Ensuite, inscrivez-vous pour pouvoir accéder à leur excellent guide (que vous pouvez également visionner de manière virtuelle ici). Vous y trouverez des liens très intéressants pour le développement professionnel (comme Ma carrière techno - leur jeu d'exploration des carrières, Tapis rouge, est très bien fait), pour les langues (comme le site du CCDMD dont je vous avais déjà parlé, et celui de Ebook libres et gratuits, ou encore celui de Mots de tête, sans parler du site StoryPlace, etc.) et bien d'autres.
08 décembre 2008
BrainPOP et ses petits films pédagogiques
Encore une découverte intéressante que je me dois de partager avec vous: BrainPOP, un site d'animations pédagogiques pour un public scolaire jeune.
La version originale de BrainPOP a été conçue par un pédiatre américain (Avraham Kadar) en 1999 (comme on peut l'apprendre sur leur site; version américaine*). Ce n'est pourtant que récemment que j'ai découvert la version française, qui, comme son homologue américaine, propose toute une série de films pédagogiques regroupés en 7 catégories: les sciences, les mathématiques, les sciences sociales, l'anglais, la santé, la technologie et les arts et la musique. Il vous suffit de cliquer sur l'un des nombreux mots clé pour ensuite visionner une sympathique animation vous expliquant le concept choisi. Allez voir celle qui explique ce que sont les blogues par exemple (ici).
* BrainPoP existe également en espagnol, ici.
24 novembre 2008
Surveiller la blogosphère éducative?
Vous avez certainement entendu parler de cet appel d'offres (pour une veille de l'opinion) du ministère de l'éducation nationale français qui a quelque peu "suscité l'émoi" de la blogosphère éducative française... Sinon, voyez ici le texte officiel du ministère.
Comme vous le savez, je m'intéresse particulièrement aux blogues éducatifs; j'adore lire les blogues de collègues et en découvrir chaque jour de nouveaux. Je croyais, au début de mes recherches, que les profs ne "bloguaient" pas. J'ai, depuis découvert au contraire une blogosphère très active et passionnante. Je me suis donc demandé ce qu'un tel appel d'offres pourrait avoir comme effet sur notre blogosphère.
Après avoir lu tous ces articles sur le sujet (merci à Mario), je ne sais trop quoi penser...
- Les oreilles ministérielles du Net affolent la blogosphère des profs: Ecrans. Un site de Liberation.fr.
- Veille ou écoute de l'opinion: Blogue de Philippe Watrelot.
- Education- 220 000 euros par an pour surveiller l'éducation: Site Rue89.
- L'éducation nationale veut surveiller et anticiper toute contestation: Site du Nouvel Observateur.
- Education nationale, enseignement supérieur- les ministères scruttent le buzz: Site de Libération.
- Un appel d'offre suscite l'émoi des professeurs sur le web: Site du Monde.fr (article du 13 novembre 2008 malheureusement payant sur Internet).
Tout ce que je souhaite c'est qu'à travers cette veille notre cher
gouvernement apprenne des choses utiles (pour notre profession, pour nos élèves et pour nous-mêmes), que cela l'aide à mieux nous comprendre/à mieux comprendre nos élèves/notre métier, etc.
et que la blogosphère éducative ne cesse de grandir.
En tout cas, moi, je reste blogueuse!... et blagueuse :)
Trouvé sur ce génial site collaboratif. Allez-y; il y en a plein d'autres.
(Désolée, mais j'ai eu beau chercher, je n'ai pas trouvé la source exacte du dessinateur).


